
Surendettement : attention aux facilités de paiements fractionnés, une porte ouverte...
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Les banques voient leurs activités d’investissements en forte hausse, alors que les activités de détails continuent de fléchir.

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La banque de détail continue de chuter, notamment avec l’effondrement du volume d’octroi de crédits immobiliers en 2024. La crise immobilière marquant tous les secteurs de la finance. En revanche, les activités actions et investissements marquent de nouveaux records, les marchés financiers ayant permis de réaliser des opérations favorables avec une volatilité accrue sur le premier semestre 2024.
Des résultats trimestriels supérieurs aux attentes jeudi, grâce à une forte activité sur les actions, alors que les activités de vente au détail en France continuent de s’effriter.
Les activités de banque d’investissement de la SocGen, qui représentent près de 40 % du chiffre d’affaires global de la banque, ont largement dépassé les attentes, avec des ventes en hausse de 10 % par rapport à l’année précédente, soutenues par une augmentation de 24 % de l’activité de négociation d’actions. La SG a déclaré qu’elle le voyait désormais supérieur à 13 % cette année, par rapport à un objectif précédent d’environ 13 %. (1 $ = 0,9240 euros).
La banque mutualiste enregistre un résultat net de 2 milliards d’euros au premier semestre 2024, soit une hausse de + 3,5 %. Seul le secteur de la banque de détail reste sous tension.
Les résultats du Crédit Agricole sont en baisse, mais cela est essentiellement du à des reprises exceptionnelles auprès de ses caisses régionales. Crédit Agricole est la première banque en France pour l’octroi des crédits immobiliers, l’activité s’est effondrée de 34% au deuxième trimestre 2024 par rapport au même trimestre 2023.
La première banque de la zone euro a publié un résultat net part du groupe de 3,4 milliards d’euros (+1,6 % sur un an) pour le deuxième trimestre 2024.
Les activités des banques commerciales et métiers spécialisés (banque de détail en France, Belgique, Italie…, crédit à la consommation, leasing, réunies sous l’acronyme CPBS) sont en baisse. Le coût du risque (les charges liées à des prêts non remboursés) et les provisions, en hausse de 40 %, pèsent sur les comptes du trimestre.


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