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Un audit réalisé début janvier par plusieurs organisations syndicales au sein des activités qataries du groupe Vinci a conclu l’existence de bonnes pratiques sur place en matière de recrutement et d’emploi, selon un rapport publié mercredi soir et qui intervient après des accusations de travail forcé lancées par l’ONG Sherpa.
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"Les conclusions de l’audit soulignent le caractère éthique des pratiques de recrutement et d’emploi de Qatari Diar Vinci Construction , le bon niveau de santé et de sécurité observé sur ses chantiers, la protection des droits des travailleurs", écrivent dans un communiqué conjoint Vinci et la fédération syndicale mondiale IBB (Internationale des Travailleurs du Bâtiment et du Bois).
"L’audit constate également que les travailleurs perçoivent un salaire supérieur au salaire minimum et déclarent être globalement satisfaits de leurs conditions de travail", ajoute le rapport, précisant que la principale crainte dont font état les travailleurs est celle du "chômage étant donné le manque de perspectives commerciales correspondant au business modèle de QDVC".
En outre, l’élection des membres du comité d’entreprise (Workers’ welfare committee ou WWC) "a été libre et transparente", poursuit le rapport, qui conclut que l’audit est conforme à l’accord sur les droits des travailleurs signé en 2017 par l’IBB, Vinci et QDVC au siège de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Genève.
L’IBB et les syndicats français participant à l’audit formulent diverses pistes d’amélioration, comme par exemple accorder plus de temps aux représentants du comité d’entreprise afin de consulter d’autres travailleurs ou encore encourager une analyse plus approfondie des accidents non liés au travail.
L’audit a consisté en une visite sur site d’un jour et demi les 8 et 9 janvier des activités de QDVC au Qatar par la fédération syndicale mondiale IBB, en présence de représentants syndicaux français (CGT, CFDT et CFE/CGC) de Vinci. Des travailleurs ont été interrogés,ainsi que des représentants des salariés et des ambassadeurs de la sécurité en dehors de la présence de la direction, affirme le rapport.
Cette publication intervient dans un contexte où Vinci est accusé par l’association Sherpa de "travail forcé" sur les chantiers du Mondial-2022au Qatar. L’ONG avait déposé en mars 2015 une plainte en France contre le groupe.
En février 2018, l’enquête préliminaire visant Vinci a été classée sans suite. Mais fin septembre, Sherpa, qui s’est fixée pour but de défendre les populations victimes des crimes économiques, a déposé une plainte avec constitution de partie civile, ce qui devrait automatiquement entraîner l’ouverture d’une instruction.
bt/tq/


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